Affichage des articles dont le libellé est Escapades. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Escapades. Afficher tous les articles

mardi 25 février 2014

Un petit bijou niché dans la nature - A little gem nested in the nature

Grâce à la recommandation d'amis, nous avons déniché un véritable petit joyau niché dans la nature.

Un simple champ rectangulaire a été transformé en un petit paradis sur terre. Je ne suis pas écologiste dans le sens politique du terme, mais j'ai la conscience de tous les petits gestes du quotidien pour préserver notre monde.

ASITA Eco Resort est basée sur cette prise de conscience. Les matériaux utilisés sont proches de la nature : bois brut, pierres, terre cuite, plantations, une rivière artificielle avec son écosystème... Dans ce domaine, vous avez seulement des ampoules basse consommation, la piscine est sans chlore mais utilise de l'eau salée.

C'est un havre de paix situé à seulement 1 h 30 de l'agitation de Huahin ou Bangkok. Il est assez difficile de réaliser que vous êtes si proche de grandes villes.

Le personnel bien formé est amical et efficace. Les chambres sont spacieuses, bien conçus et confortables et le restaurant propose un large éventail de la bonne nourriture.

La proximité des attractions touristiques majeures, comme le marché flottant de Damnoen Saduak (pour les touristes occidentaux, mais vous devez le visiter au moins une fois), Amphawa marché flottant (mon préféré parce que de loin le plus authentique, avec très peu de visiteurs occidentaux mais beaucoup de Thaïs), les lucioles d'Amphawa, le marché de Maeklong avec le train qui le traverse, font de ce domaine un endroit incontournable.

En bref, un superbe week-end pour un prix très raisonnable. Je ne peux que recommander cet endroit et bien sûr, j'y retournerai.


Thanks to the recommendation of friends we unearthed a true little jewel nestled in nature. A simple rectangular field was transformed into a small paradise on Earth. I'm not green in the political sense of the term, but I have a consciousness of all small gestures of everyday life to preserve our world. Asita Eco Resort is based on this awareness. The materials used are close to nature: raw wood, stones, Terra cotta, plantations, an artificial river with its ecosystem... In this field, you only have low consomption bulbs, the pool is without chlorine but uses salt water. It is a haven of peace located just 1½ hours from the hustle and bustle of Huahin or Bangkok. It is quite difficult to realize that you are so close from major towns. The well trained staff is friendly and efficient. Rooms are large, well designed and comfortable and the restaurant proposes a wide range of good food. The close proximity to major tourist attractions, like the floating market of Damnoen Saduak (for Western tourists but you have to visit it at least once), Amphawa floating market (my favorite because by far the most authentic, a very few westerner visitors, but lots of Thais), fireflies of Amphawa, Maeklong Market train, make this resort an essential place. In short, a superb weekend for a very reasonnable price. I can only recommend this place and for sure, I will return.

mardi 14 février 2012

Kanchanaburi et le pont de la rivière Kwai

Kanchanaburi est situé à 3 bonnes heures de route au nord de Hua Hin et vaut la visite. Prévoyez de passer au moins une nuit sur place voire même plus en fonction de votre temps de libre.
Nous somme partis, Nadia, Philippe, Michèle et moi dans la matinée de Hua Hin pour arriver vers midi à Kanchanaburi. Visite du pont qui n'est pas celui en bambou montré dans le film de David Lean mais un pont métallique sur piles de pierres.




Après cette courte visite, nous sommes partis voir le Jeaath Museum. Le terme Jeaath est un acronyme formé par les initiales de Japan, England, America, Australia, Thailand et Holland. Ce terme a été utilisé au lieu de death jugé dur et tabou. Ce musée, installé dans une case en bambou, reproduction des baraquement de prisonniers, est petit mais poignant.

Enfin, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant pour notre repas de midi et nous sommes tombés par hasard sur un restaurant situé en bord de rivière, dans un paysage idyllique. Malheureusement nous avons oublié d'en noter le nom...




Après notre pause méridienne, nous sommes repartis, à la recherche de notre hôtel loué via Agoda. Même avec un GPS, nous avons eu le plus grand mal à trouver. Heureusement que le propriétaire parlait un bon anglais et à pu nous guider par téléphone...




Bien que sommaire, cet hôtel est très propre, silencieux et bon marché. Un excellent rapport qualité-prix: le happiness resort, à Lum Sum, non loin de la station ferroviaire de Wang Po. Repas du soir à Wang Po puis dégustation de crêpes-omelette à la banane. Un truc succulent à 12 000 cal la portion mais vains dieux que c'est bon...




Départ le lendemain pour le "Hellfire Pass", un endroit ou les prisonniers de guerre et les travailleurs thaïlandais ont creusé la roche, avec des outils rudimentaires, sur des épaisseurs atteignant parfois 25 mètres. Nourris avec une ration de riz agrémentée d'une pincée de sel, d'un peu de légumes et poissons sèchés, assujettis à des conditions d'hébergement plus que sommaires, soumis toute une panoplie de maladies telles que la dysenterie, la malaria ou le béribéri, nombreux sont ceux qui y auront laissé leur vie.
Après le Hellfire Pass, repas en face de la gare de Nam Tok ou le chef de gare est accessoirement patron du resto... Puis retour par le train sur Kanchanaburi pour Michele, Nadia et Philippe tandis que je convoyais la voiture.




Enfin retour dans la soirée vers Hua Hin.
Je pense que la prochaine fois, nous étofferons le séjour par une visite plus approfondie des environs et aller, pourquoi pas, jusqu'au col des trois pagodes, à la frontière birmane.
- Posted using BlogPress from my iPad

mardi 8 février 2011

Déjeuner à Khao Khalok - Lunch at Khao Kalok

On quitte Hua Hin par le sud en direction de Pranburi et, à mi chemin, on arrive au croisement qui mène vers Pak Nam Pran, sur la gauche. Une fois à Pak Nam Pran, on suit la route côtière vers le sud jusqu'à arriver à une baie où se retrouvent tous les bateaux de pêche. Sur la gauche de la route, à droite des installations des pêcheurs, il
y a une humble paillote où l'on mange d'énormes crevettes grillées et de succulents calamars séchés au soleil et cuits au barbecue.

Comme on dit en Thaïlande: Aroy mak

We leave Hua Hin heading south to Pranburi, and halfway, we arrive at the crossing that leads to Pak Nam Pran, on your left. Once in Pak Nam Pran, just follow the coastal road heading south to get to a bay where you can find all the fishing boats. On the left of the road, right of the facilities for fishermen, there is a humble hut where we eat huge grilled shrimp and succulent sun-dried and barbecued squid.

As they say in Thailand: Aroy mak

vendredi 5 juin 2009

Khao Kalok

A environ 45 kms du centre de Hua Hin, vers le sud, il y a la petite baie tranquille de Khao Talok, la montagne en forme de crâne. Pour atteindre cette plage, il vous faudra suivre la route n°4 vers Pran Buri, puis, tourner à gauche au feu rouge central de Pran Buri et prendre la 2nde bifurcation principale à droite, à environ 2 kms. Poursuivez cette route sur environ 10 kms et prenez la route à droite au croisement en T. Il ne vous restera plus qu'à suivre les panneaux.


Some 45 km south of Hua Hin down town is the peaceful bay of Khao Kalok, the "Skull mountain". To reach this beach, you need to follow the highway 4 south to Pranburi, turn left at the main Pran Buri traffic light and take the second major turn on the right that is located about 2 kms away. Follow this road for around 10km and take another right at the T-junction and follow the signs.

Dès votre arrivée à Khao Kalok, vous verrez de nombreux restaurants le long de la route de la plage. Allez dans celui qui vous plaira et relaxez-vous une paire d'heures, sous la brise marine, en dégustant de bons petits plats ou une boisson fraîche. A ce propos, vous réaliserez très rapidement que les prix n'ont rien à voir avec ceux de Hua Hin... Allez vous baigner à marée haute ou louez un quad pour explorer la baie... Vous pourrez également pratiquer du "kite surfing".

Once you arrive, you'll find numerous restaurants set on the beach road overlooking the beach itself. Pick the one that takes your fancy and relax for a few hours getting cooled by sea breezes over some delicious food and drinks. You will find prices here considerably less expensive than Hua Hin... Go swimming at high tide or hire a quad and discover the beach... Vous will be able as well to pratice "kite surfing".

L'endroit, très calme en semaine, peut être envahi le week-end ou pendant les vacances, principalement par des locaux. Mais Khao Kalok n'en reste pas moins une excellente ballade à faire pour s'éloigner une journée de Hua Hin.

This very quiet place may be overcrowded on week ends or on holidays mainly by locals. But Khao Kalok remains a good away-day from Hua Hin.


D'autres photos ici. Other pictures here.

mardi 9 décembre 2008

La tradition de Loy Kratong

Tous les visiteurs et amoureux de la Thaïlande ont au moins entendu parler une fois de Loy Kratong. C'est une fête célébrée dans toute la Thaïlande au moment de la pleine lune du 12ème mois du calendrier lunaire traditionnel thaïlandais, correspondant généralement au mois de novembre. C'est aussi une fête familiale où tous se réunissent et formulent des vœux de bonheur, santé et prospérité pour l'année à venir. L'offrande des Kratongs est supposée apporter la chance à toute la famille et de réaliser les vœux formulés durant ce rituel.

Loy signifie flotter, faire flotter. Un krathong est un petit radeau. Généralement, les kratongs sont taillés dans un tronc de bananier et décorés de fleurs, de feuilles de bananier, de bougies, de bâtonnets d'encens...

Loy Kratong est à rapprocher de la fête indienne de Diwali, la fête des lumières, au cours de laquelle des milliers de coupes illuminées flottent sur les bassins et les rivières sacrées. Ces coupes rappellent le retour de Sita et Rama dans leur palais d'Ayodhya, après leur exil dans la forêt.

Une fête similaire existe également en Chine, le festival de la rivière, où les personnes déposent des bougies flottantes sur les cours d'eaux pour permettre aux esprits des personnes noyées de retrouver leur chemin.

Loy Kratong puise aussi ses origines dans un épisode de la vie du Bouddha. Selon les écritures bouddhistes, Siddartha Gautama avait médité plusieurs jours sous un arbre, dans une plaine. Suchada, une jeune villageoise s'aperçut qu'il était enveloppé d'un halo lumineux. Suchada alla vers lui et lui offrit du Kheer, riz au lait, dans un bol d'or. Ce dernier pris le bol et, refusant toute nourriture, le jeta en amont de la rivière afin de savoir s'il parviendrait un jour à l'Eveil. Contre toute attente, le bol ne coula pas mais se mis à flotter, remonta le courant et fini par couler et se poser sur la tête du roi des serpents. Surpris, le serpent reconnu le bol offert au futur Bouddha et alla à lui. Il le supplia d'enfoncer son pied dans le sable de la rive et de laisser son empreinte pour l'éternité. C'est ainsi que les bouddhistes ne révèrent non seulement les divinités des eaux mais aussi Bouddha, son bol d'or et son empreinte.

Enfin, selon une légende communément admise, la fille d'un prêtre brahmane, Nang Noppamart, était si belle et si intelligente, que le roi Pra Ruang l'a prise comme concubine royale alors qu'elle n'avait que 17 ans. A cette époque, les hindous avaient pour habitude de célébrer au cours du 12ème mois lunaire, leurs 3 principaux dieux, Brahma, Shiva et Vishnou, avec des lanternes portées par de longues perches et par le dépôt de lanternes flottantes sur les eaux sacrées du Gange afin d'honorer la mère des eaux, la déesse Gangha. Ces traditions gagnèrent peu à peu l'actuelle Thaïlande via le royaume Khmer et le roi Pra Ruang voulu en créer une version thaï et organisa un concours de lanternes flottantes. Nang Noppamart fit un magnifique radeau dont le flotteur était un disque tiré d'un tronc de bananier, décoré de feuilles de bananier, en forme de fleur de lotus, et remporta le concours. Le roi décréta alors que l'embarcation gagnante servirait de modèle à l'avenir pour cette nouvelle fête thaï des lumières ou Loy Kratong.

La tradition qui a vu le jour dans la Province de Sukhothai était tombée en désuétude. Sous l'impulsion du directeur du Département des Beaux Arts cette tradition fut réintroduite en 1977 sous le haut patronage de la Princesse Siridhon. Depuis, un festival se déroule tous les ans dans l'ancienne capitale du Royaume. Aujourd'hui, celle qui remporte le concours de beauté qui a lieu à cette occasion, porte le titre de reine Nang Noppamart. Loy Kratong est présent dans tous les foyers, du plus riche au plus modeste et tous chantent la chanson traditionnelle :

Wan Pen Duan Sip Song
Nam Koh Nong Tem Taling
Rao Tanglai Shai Ying
Sanuk Ganjing Wan Loy Krathong
Loy Loy Krathong
Loy Loy Krathong
Loy Krathong Gan Laew
Koh Shern Nong Kaew
Ook Ma Ram Wong
Ram Wong Wan Loy Krathong
Ram Wong Wan Loy Krathong
Boon Ja Song Hai Rao Suk Jai
Boon Ja Song Hai Rao Suk Jai

La pleine lune du mois de novembre luit
Loy Krathong , Loy Krathong
Et les eaux sont hautes
Dans la rivière d'or et le canal
Loy Loy Krathong
Loy Loy Krathong
Loy Krathong est là
Et tout le monde est plein de gaieté
Nous sommes ensembles au bord du canal
Chacun avec son kratong
Et comme nous le poussons nous prions
Nous entrevoyons des jours meilleurs

mardi 11 novembre 2008

Le temple bouddhique thaïlandais

Une des premières choses que fera le touriste arrivant en Thaïlande sera d'aller visiter un Wat, le temple bouddhique thaïlandais. C'est un ensemble d'édifices qui comprend une partie ouverte aux laïcs et un monastère. Je me propose dans ce billet de voir avec vous comment s'articule un Wat.
Tout d'abord, le visiteur remarquera un certain nombre d'édifices qui entourent une espèce de tour, de monument, en forme de cloche. Ce monument est un stupa, ou Chédi, quelquefois appelé Prang... Cette tour est surmontée d'une pointe qui renferme des reliques sacrées qui sont soit des reliques du Bouddha, soit celles d'un saint homme ou d'une personne de haut rang appartenant généralement à la famille royale. Ce stupa est souvent à l'origine de la création du  Wat.

Le Wat comprend 2 parties. L'une est strictement réservée aux moines, c'est le Sanghavaat, le monastère où se trouve les Kuti, les cellules des moines. L'autre partie est ouverte aux laïcs et sert au culte, c'est le Boudhavaat. C'est cette dernière partie que vous visiterez.

Le Bouddhavaat s'articule autour du Stupa et comprend le Bot, ou Ubosot, le 
temple d'ordination qui abrite la statue principale du Bouddha, et le Viharn, qui est le lieu de culte ou se réunissent moines et fidèles. A l'intérieur, les murs sont décorés de peintures, les Jakatas, qui sont tirées de la vie du Bouddha.

A côté on trouve une Sala, petit pavillon plus ou moins important, en fonction de la taille du Wat, et c'est là que les fidèles viendront faire leurs offrandes aux moines et écouter la bonne parole.

Plus discret, on trouvera aussi un petit pavillon, très souvent sur pilotis pour protéger de l'eau et des rongeurs, le  Hotrai. Ce pavillon sert généralement de bibliothèque et abrite les textes bouddhiques.

Quelques mots sur l'architecture des bâtiments : Ils sont généralement rectangulaires et abrités par des toits à plusieurs étages ornés de pointes, les chofas. Ces pointes représentent souvent des têtes d'aigle, Garuda en sanscrit. Les pignons se terminent par des têtes de serpent, Naga en sanskrit. Les  Nagas ont pour ennemi naturels les Garudas. Tous deux sont des animaux mythiques, le Garuda est un aigle géant et le Naga un serpent à tête chimérique, mais tous deux sont également des réincarnations du dieu Vishnou.

mercredi 22 octobre 2008

Aller à Hua Hin

Vous arriverez au Pays du Sourire par l'aéroport de Suvarnabhumi situé au sud-est de Bangkok. Après quelques 12 heures de vol, suivies par le temps nécessaire à la récupération des bagages, vous aurez sans doute envie de ne pas vous prendre la tête pour rejoindre Hua Hin.

Il y a différentes façons de rejoindre Hua Hin :

- Par bus, c'est le moins cher, mais la gare routière est loin à l'ouest de Bangkok et le trajet en bus dure 3 heures et demi.

- Par train, le prix est somme toute raisonnable, mais la gare de Hua Lumpong, située en centre ville est à une heure de taxi et vous serez tributaires des horaires. Le trajet s'effectue en 4 heures.

- Par minivan mais il vous faudra aller d'abord à Victory Monument, à 30 minutes de taxi, puis vous installer dans un minivan qui ne partira qu'une fois complet. C'est bon marché, rapide (2:30 heures) mais il ne faut pas avoir un gros bagage et vous serez déposés à Hua Hin Soi 70.

- Par taxi, mais ils ne prennent que 2 personnes avec les bagages : dans le coffre, il y a la bonbonne de méthane qui occupe quasiment toute la place.

- Enfin, il vous reste la solution du minivan privé. Ce n'est pas le moins cher, loin de là, mais c'est la solution la plus souple, la plus confortable, avec des chauffeurs qui ne se prennent pas pour Sébastien Lœb au rallye de Finlande et vous serez déposés directement à l'endroit de votre choix. C'est la solution que je recommande vivement. Comptez 65 euros pour vous faire récupérer directement à l'aéroport et vous faire déposer à la maison.

Pour récapituler

Moyen Durée Frais taxi Coût
Bus 4:30 à 6:00 h 400 THB/2 pers 120 THB/pers
Minivan 3:00 à 3:30 heures 300 THB/2 pers 200 THB/pers
Taxi 2:40 h 2800 à 3000 THB
Train 4:30 à 6:00 h 400 THB/2 pers 600 THB/pers
Minivan privé 2:40 h 3000 à 3500 THB

Les durées tiennent compte d'un éventuel transfert en taxi.

lundi 18 août 2008

Kaeng Prachan

Ca faisait quelque temps que cela me titillait et que je voulais allez voir la retenue d'eau de Kaeng Prachan. Finalement, je me suis décidé ce matin, en espérant que je n'aurai pas de crevaison en cours de route.
Le plein fait, j'ai enfourché mon puissant destrier et direction le nord.

La route nationale 4 est une voie rapide, par endroits à 2 fois 4 voies, qui relie Bangkok au sud-ouest de la Thaïlande. Les 2 roues roulent sur ce qui correspond chez nous à la voie d'arrêt d'urgence sauf que là, nombreux sont ceux qui viennent à contresens. Et c'est normal, personne ne s'en offusque ni ne s'en étonne. Et ça marche bien...

Les premiers 25 kms se font sans histoire et je passe Cha-Am, direction Petchburi. Au bout d'une quinzaine de kms supplémentaires, je tourne à gauche pour des chemins plus tranquilles. Un coup d'œil sur la carte me confirme que je suis sur la bonne route et là, j'entre dans une toute autre Thaïlande. C'est un paysage de canaux, de rizières et de petites bourgades agricoles. C'est calme et je roule beaucoup plus lentement.

Je rejoint la belle route qui mène à Kaen Prachan et sans m'en rendre compte, j'arrive au bord du lac artificiel, terme de mon voyage en 2 roues.

Quelques photos dans l'album ci-contre.

dimanche 10 août 2008

Khao sam roi yot - 2ème édition

La première édition avait été réalisée en famille avec toute la tribu, voir mon billet du 12 juillet 2008. Il ne s'agissait pas de refaire la même excursion mais plutôt de se balader en motorbike au gré du hasard et d'essayer de prendre quelques photos sympathiques...

Le plein de mon 2 roues était fait, la météo avait l'air d'être correcte, c'est la saison des pluies, je pars donc hier, samedi, vers la parc naturel de Khao sam roi yot, ce qui veut dire, et cela ne vous aura pas échappé, la montagne au 300 pics. Je vous rassure, je ne les ai pas décomptés...

Il n'est pas 8 heures du matin quand je quitte Natural Hill en direction du sud. Le trafic est faible et les 25 kms pour aller à Pranburi sont vites avalés. Je m'arrête à l'entrée de la ville et jette un coup d'oeil sur la carte, elle est aussi belle qu'imprécise... Finalement, je me décide à quitter la highway 4 pour aller plus vers le bord de mer et ses petites routes tranquilles. Au grand carrefour central de Pranburi, je tourne à gauche, vers l'est, puis je sors de Pranburi. Et, au bout d'environ 2 à 3 kms, je vois une route indiquant Parc naturel de Khao sam roi yot.

Je me suis félicité de ma décision car cette route est propre, bien entretenue, et le trafic plus que calme. Les paysages sont somptueux et la nature est belle, je n'ai aucune contrainte et la vie est belle.

J'en ai bien sur profité pour prendre des points de repères pour la prochaine visite. Les fameux 300 pics encadrent de grands marais d'eau douce et une belle mangrove, de grandes plages sablonneuses, des îles toutes proches de la côte, des points de vue magnifique en montagne si on a le courage de faire les 2 à 300 m de dénivelé sous une chaleur torride et de magnifiques cavernes naturelles creusées dans le calcaire de la montagne. L'endroit fournit habitat et nourriture à de nombreux oiseaux migrateur : c'est un des rares endroits où le héron pourpre se reproduit.

Quelques photos sont disponibles dans l'album ci-contre.

vendredi 11 juillet 2008

Khao Sam Roi Yot : La mangrove

L'idée au départ était d'aller visiter le parc naturel de Khao Sam Roi Yot, ce nom signifiant la montagne au 300 sommets. Un certain nombre de photos nous avait fait rêver aussi avons nous décidé d'y aller hier et d'aller y voir les grottes situées dans les montagnes.

Situé à environ 60 kms au sud de Hua Hin, il faut déjà repérer une des entrées du parc. La porte principale se situe au km 285. Une fois payé le péage d'entrée, il faut se diriger vers l'accueil des visiteurs et, bien sûr, un gars nous tombe dessus et commence à nous faire l'article. Je commençais déjà à pester intérieurement puis, après réflexion, je me suis dit qu'il ne serait peut être pas inintéressant pour une première visite de se faire guider.

Je dois avouer que, malgré mes préventions, j'ai bien fait de choisir cette solution. Notre guide était un vieux monsieur d'âge indéfinissable passionné par son métier. Après avoir discuté un peu avec lui, nous avons changé notre fusil d'épaule et, au lieu d'aller faire l'ascension de 280 m de dénivellé sous un soleil de plomb, il faisait plus de 30°C à 10 heures du matin, descendre dans une grotte, y voir un temple et remonter pour redescendre la colline, nous nous somme décidés pour une ballade dans la mangrove avec notre guide.

Epoustouflant... La mangrove abrite nombre d'espèces animales qui vont du poisson capable de vivre hors de l'eau, aux singes colobus noir et blanc, en passant par un énorme lézard moniteur, des cormorans, des hérons et d'autres oiseaux dont nous avons oublié le nom.

La ballade a duré une heure et nous a paru bien courte tant l'endroit était magique.

La suite dans l'album photos ci-contre.

mercredi 9 juillet 2008

La pêche à la ligne

J'avais promis à mon petit fils préféré, Florian, de l'amener à la pêche. C'est ce matin que ça s'est passé. Je l'ai emmené à côté de Hua Hin, dans un coin de pêche avec 2 étangs, tenus par Terry, un londonien installé en Thaïlande.

Après quelques menues prises, le moulinet se met à siffler et nous avons juste eu le temps de récupérer la canne à pêche. Pas de chance, ce pfremier gros poisson cassera la ligne à 1 m du bord.

Peu de temps après, le moulinet s'emballe à nouveau et ce coup-ci, nous ne laisserons pas passer notre chance et c'est un magnifique sutchi, striped catfish, un beau poisson qui sait se battre et amène de beaux sourires sur la figure des pêcheurs. Celui-ci faisait 2,8 kg et nous l'avons remis à l'eau.

Et ce n'était pas fini... A peine remis à l'eau que le moulinet se remettait à filer. Nous avons à peine eu le temps de récupérer la canne à pêche et de nous battre pour attraper cette fois un Pacu, cousin des piranhas, de 1,9 kg. Il avait des dents magnifiques et on comprend qu'il puisse enlever un doigt très facilement.

Enfin, ce fut le clou de la journée. La ligne fuse, la canne est lourde dans les mains de Florian. Je lui donne un coup de main. Ca pèse au bout de la ligne. Florian abandonne : il n'a plus les forces de tenir la canne. Je prend le relais et je me bat. Le poisson arrive à fleur d'eau et saute pour reparftir 10 m plus loin. Mon œur se met à cogner dans ma poitrine : il ne fait pas louper cette prise qui m'a l'air d'être superbe. La bataille ne durera pas trop longtemps et nous sortirons de l'eau une magnifique carpe siamoise de 7,5 kg. Florian n'était pas peu fier.

Quelques photos là sur l'album ci-contre.

Pour les curieux, je recommande vivement d'aller faire un tour sur le site de Terry :

http://www.huahinfishing.com/home

vendredi 27 juin 2008

Un éléphant, ça trompe

Eloïse dirait qu'un éléphant ça "krompe"...

Ce matin, la météo était clémente, le repas de midi déjà préparé, bref, tous les ingrédients d'une matinée réussie étaient réunis, aussi sommes nous partis pour "The Elephant Village".

Il ne faut pas se tromper car il y a 2 concurrents : the Elephant village et the Elephant camp. Le premier est situé dans l'enceinte d'un temple, en pleine nature, à la sortie de Hua Hin en allant vers Pala-U, le second est situé un peu plus loin sur la même route.

J'avais été mal reçu à "The Elephant Camp" et des discussions avec des expats m'ont confirmé que ce dernier établissement était plus un piège à touristes que l'autre.

Donc, nous nous sommes retrouvés à "The Elephant Village". Julie s'était endormie et Kien, son papa, est resté avec elle tandis que nous partions pour une ballade. Michèle, Stéphanie et Eloïse étaient sur le premier éléphant, Florian et moi sur le second.

La balade a duré environ une heure, avec des grimpettes et des descentes assez impressionnantes surtout quand on est perché sur le dos de l'animal. Nous avons même eut droit à un franchissement de cours d'eau...

La suite en photos, voir l'album ci-contre...

jeudi 19 juin 2008

La retenue d'eau de Pranburi

Ce barrage, construit en 1978, est à environ 30 kms de route à l'ouest de Hua Hin. Son rôle est de protéger les terres situées en aval des inondations et de constituer une réserve d'eau pour l'irrigation des cultures. Enfin, il régule le cours de la Pran Buri river qui se jette dans le Golfe de Thaïlande au milieu d'une mangrove. A noter que cette mangrove est protégée depuis septembre 1982 par l'établissement d'un Parc National.

La digue fait 42 de haut sur 1500 m de long et la retenue d'eau forme un beau lac artificiel d'environ 35 km2 pour un volume de 445 millions de m3. L'endroit est impressionnant. Ce l'était d'autant plus que l'orage menaçait et que le vent s'était levé et soufflait en rafales. Un paysage magnifique. Les montagnes birmanes juste en face. Il faudra y retourner en dehors de la saison des pluies...

Aimez-vous la pêche ?

Terry, un londonien installé au Pays des Sourires, a entrepris de recréer un petit bout de paradis sur terre, perdu au milieu de nulle part, à 10 kms à l'ouest de Hua Hin. Je veux parler d'un paradis pour pêcheurs bien sûr... C'est un vieux rêve que Terry réalise pour sa retraite : deux magnifiques étangs où se côtoient 26 espèces dont certaines menacées sont ainsi préservées. Effectivement, si vous attrapez un des monstres de plus de 100 kgs qui hantent l'endroit, le but sera de le mesurer, le peser, faire une photo souvenir avec vous et de le remettre à l'eau. L'un d'eux s'est fait attraper 3 fois en 2 ans...

L'endroit est calme, serein, propice à la détente. Outre sa carte habituelle, leur restaurant vous cuisinera le cas échéant votre friture.

Mieux qu'un long discours, voici l'adresse du site de Terry :

http://www.huahinfishing.com

Allez y rêver un peu.